Je ne suis pas un trophée

Hippopotames, éléphants, girafes, rhinocéros, lions, antilopes, gorilles, léopards... La liste des espèces chassées pour obtenir un ridicule « trophée » est longue. Cette chasse est, en 2019, intolérable ! Nous sommes indignés de retrouver sur des murs des têtes de lion, des défenses d'éléphant ou encore de la peau de girafes. Ces animaux méritent, au même titre que nous, de vivre. D'autant plus que la plupart de ces espèces sont en voie de disparition. Aidez-nous à faire cesser ce massacre à travers notre campagne « Je ne suis PAS un trophée » et proposons d'autres solutions que la mort de centaines d'animaux.

 

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  JE NE SUIS PAS UN TROPHÉE :  

Hippopotames, éléphants, girafes, rhinocéros, lions, antilopes, gorilles, léopards... La liste des espèces chassées pour obtenir un ridicule « trophée » est longue. Cette chasse est, en 2019, intolérable ! Nous sommes indignés de retrouver sur des murs des têtes de lion, des défenses d'éléphant ou encore de la peau de girafes. Ces animaux méritent, au même titre que nous, de vivre. D'autant plus que la plupart de ces espèces sont en voie de disparition. Aidez-nous à faire cesser ce massacre à travers notre campagne « Je ne suis PAS un trophée » et proposons d'autres solutions que la mort de centaines d'animaux.

La chasse aux trophées est une activité violente et coûteuse. Certain la considère comme un « sport », d'autres comme un simple plaisir... Un plaisir malsain, celui de braquer une arme sur un animal, très souvent appartenant à une espèce en voie de disparition, et de lui tirer dessus à de nombreuses reprises. L'animal peut mourir des balles de son assaillant, mais il peut aussi mourir d'épuisement. Il n'a aucune possibilité de fuite, ni d'échapper à ce triste sort que l'homme lui a arrangé. On tue pour le plaisir d'afficher un bête « dangereuse » à ses pieds et afficher sa macabre réussite sur les réseaux sociaux ou sur des blogs. L'animal peut être tué avec une arme à feu, mais il peut aussi être tué avec un arc et des flèches.

Une partie du corps de l'animal, ou son intégralité, est gardée comme signe de Victoire. L'animal est ensuite taxidermisé, afin de lui donner une apparence encore vivante et surtout féroce. Les cibles préférées des chasseurs étant le fameux Big Five d'Afrique du Sud, qui comprend éléphant, lion, léopard, buffle et rhinocéros. Sur un animal mort, on peut garder sa tête, ses bois, sa peau, ses cornes, ses défenses ou encore sa queue. Ce que l'on désire, autrement dit. Les individus recherchés étant souvent des lions, avec des crinières plus foncées, ou des éléphants âgés avec les plus grandes défenses.

Si l'élément premier, avancé par de nombreux pratiquants est celui de la régulation, celui-ci s'avère être faux. D'abord, il faut savoir que certaines espèces, notamment les lions, sont achetées dans des fermes d'élevage. Habitué au contact de l'homme depuis le plus jeune âge - celui-ci ayant régulièrement servi à faire des sels fie avec les touristes -, l'animal n'est pas méfiant, vient au contact de l'homme beaucoup plus facilement. Si, de rares individus sont abattus directement, la plupart d'entre eux mourront d'une longue agonie. Le chasseur, ne s'amusant pas si la proie est trop facile, s'arrangera pour ne pas la tuer directement. Des enquêtes de terrain ont aussi démontré que l'animal est, souvent 24 à 48 heures avant sa traque, n'est plus nourri. Pire, il peut être drogué. Difficile de vanter l'argument de la régulation, dans ce genre de cas. Et ce même cas existe pour les diverses espèces de grands fauves, d'antilopes... De plus, l'United States House Committee on Natural Resources à publié une étude, en 2016, confirmant que la chasse aux trophées aidait la disparition de certaines espèces animales.

Chapter Animals s'oppose à la mise à mort barbare de ces animaux, pour la plupart en danger de disparition si nous ne faisons rien pour les protéger. Nous souhaitons simplement l'interdiction de la chasse aux trophées, dans les pays la pratiquant. Bien entendu, des solutions peuvent être trouvées pour réguler les espèces sans avoir besoin de tuer nécessairement. L'exportation de trophées d'animaux doit simplement être interdite. Soutenez notre combat, partagez nos visuels ci-dessous et faites nous un don qui nous servira à agir correctement sur le terrain. 

 

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  À QUOI SERVIRA VOTRE DON ?  

C'est ensemble que nous pourrons stopper ce massacre ! Nous avons besoin de votre aide. Chapter Animals est régulièrement en déplacement sur le continent africain, afin d'agir à la protection des animaux de l'archipel de São-Tomé et Principe. Sur ces îles, aussi, la protection des animaux est importante. De nombreuses espèces de cétacés viennent se montrer, les tortues marines et de nombreuses espèces d'oiseaux viennent y donner naissance. La population locale aide ces espèces, en les protégeant. Nous voudrions que cela se fasse sur tout le continent. Alors oui, un lion ou un éléphant, ce n'est pas la même chose qu'une tortue, mais la protection animale est à portée de main de chaque individu. 

 

Grâce à vous, nous pourrions :

- Élargir nos campagnes contre la chasse aux trophées, la chasse en boîte et le braconnage.

- Aider, grâce à des moyens financiers, les réserves naturelles souhaitant interdire la chasse. 

- Demander aux compagnies aériennes ou maritimes de cesser le transport des trophées de chasse. 

- Encourager les gouvernements à mettre fin à cette barbarie.

- Nous rendre plus régulièrement sur place et vous informez de la situation. 

- Pouvoir prendre en charge des animaux destinés à mourrir et les placer dans nos structures partenaires.

 

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