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UNE VIE À TRAVAILLER, MAIS APRÈ?

Avant toute chose, il faut garder à l'esprit que les professionnels dont nous allons parler exercent des métiers légaux en France ! Inutile de venir les insulter. Cela n'avance en rien notre combat, afin d'offrir le meilleur à ces animaux. 

Les professionnels - capacitaires peuvent travailler à leur compte mais également dans les cirques. Dans le premier cas, ils peuvent eux-mêmes démarcher les mairies ou les sociétés pour diverses animations (ferme de Noël, expositions avec démonstrations, fêtes médiévales). Ils travaillent en free-lance, pour leur propre société/association. Il peut aussi arriver que ce soit les mairies ou les sociétés qui les démarchent. C'est d'ailleurs ce qui arrive le plus souvent. 

Dans le cas des cirques, les dresseurs sont contactés par le directeur artistique de l'établissement pour effectuer un numéro avec leurs animaux. Ce sont généralement des dresseurs de grands fauves (lions, tigres), d'oiseaux (aras, perroquets) et d'éléphants qui travaillent le plus. Nous ne voyons plus, par exemple, de dresseurs présentant des grands singes, panthères, girafes ou crocodiles dans les cirques itinérants.

L'arrivée ou les spectacles de ces derniers font souvent polémiques. On se souviendra l'année dernière à la patinoire de Bordeaux, du numéro mettant en scène un lion (image 12). Quelques mois plus tard, un arbre de Noël mettra en scène une panthère (image 3). À Rouffiac, c'est une exposition d'aras (images 6 et 10) qui créera la polémique début septembre. En février 2018, c'est l'arrivée de l'ours Micha (image 5) qui avait enflammé les réseaux sociaux avec son apparition dans un restaurant. 

En parlant de Micha, il est temps de parler des montreurs d'ours. En septembre de l'année dernière, la dernière représentation publique de Micha était réalisée avant son placement à La Tanière et son décès peu après. Les propriétaires de Micha possédaient également deux autres ours qui, malgré eux, se sont retrouvés sur le devant de la scène : Bony et Glasha. Enfin, ce fût au tour des autres animaux du couple et notamment la guenon Mina (image 1) d'être, eux aussi, exposés. Mais ils ne sont pas les seuls en France à utiliser des ours pour les fêtes médiévales : l'ours Valentin est régulièrement mis en avant tout comme l'ourse Killian puisque sa propriétaire utilise également des loups (images 2 et 11)

Autre utilisation pour ces capacitaires : l'audiovisuel. Par exemple, les propriétaires de l'éléphante Dumba - avant de la trimballer entre les cirques et les zoos ces dernières années - s'en servaient pour la faire tourner dans des publicités et des films mais également lors des mariages ainsi que de Baby (images 4 et 7). Les clips de raps sont très friands des animaux qui les rendent méchants... mais tenues en laisse. Crocodiles, panthères, lions... C'est le cas de Kenzo, notamment le bébé tigre blanc de l'association ROAAR, qui est utilisée pour tourner des clips. 

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