Zoulou et Sarabi

Zoulou

Zoulou et Sarabi :

 

Notre enquête - effectuée entre octobre 2 017 et février 2 019 : Zoulou est un lion âgé de 7 ans. Nous recevons les premières images de Zoulou, ainsi que d'une lionne prénommée Sarabi durant l'autonme 2 017. Mais ce sera en octobre 2 018, lors de la venue du cirque à la Queue-en-Brie, que les conditions de vie des lions nous feront agir. Sur les vidéos, nous voyons un jeune lion blanc rugir pendant de longues minutes, sans accès à la cage de détente, lécher les barreaux de sa cage et faire des allers-retours en continu... De plus, quelques jours après, nous recevons un message d'une de nos militantes nous affirmant avoir été témoin d'une agression lors d'une manifestation devant ce cirque. Pour nous, ce lion ne doit plus vivre au milieu de ce stress permanent !  Nous contactons immédiatement le cirque Lydia Zavatta - Caplot par mail afin de proposer une prise en charge de Zoulou, de Sarabi mais aussi de deux tigres, dont ils voudraient placer selon une militante. Nous expliquons que nous pouvons leur trouver une place dans un sanctuaire et l'association Code Animal se joint à notre demande. Pour la première fois, un cirque nous répond. Ils nous affirment que des placements sont déjà prévus pour leurs fauves.

 

Notre requête : Au vu des conditions de vie de certains fauves, n'ayant pas accès à des cages de détente, nous demandons leur placement. Le cirque nous ayant affirmé que la retraite de leurs animaux est prévue, nous attendons donc impatiemment de voir si l'établissement ne nous a pas menti. Zoulou, Sarabi, ainsi que autres félins méritent désormais une vie au calme, loin des longs transports, des spectacles et de la vie sur des parkings. 

 

Finalement : C'est chose faites depuis février 2 019, Zoulou, Sarabi ainsi qu'une tigresse, Paris, ont été placés dans une maison de retraite pour fauves, ROAAR, à Trets. Ils profitent désormais de la verdure d'un terrain en permanence et vivent en compagnie de d'autres lions et tigres issus de différents cirques. Nous leur souhaitons une longue et belle vie, même si ces derniers ne retourneront jamais fouler le sol sud-africain, comme nous l'aurions souhaité.